Science meets Art*


In Zeiten gesellschaftlicher Dekohäsion aufgrund technischer Fortschritte, die die Globalisierung begünstigen, und zunehmender Ängste wegen Arbeitsplatzverlust, sind Veranstaltungen besonders wertvoll, die den nationalen Zusammenhalt und den interkantonalen Austausch fördern. Hier stehen Kunst und Wissenschaft vor vergleichbaren Herausforderungen. Ein solches «Event» war das Vernissage der Ausstellung «Formen und Tendenzen der Pop Art in der Schweiz» in Aarau. An der Eröffnung nahmen viele Teilnehmende aus der ganzen Schweiz.

Die Pop Art gilt als eine der wichtigsten internationalen Kunstströmungen der Nachkriegszeit. Auch für die Schweizer Kunstschaffenden war sie von Bedeutung. Beeindruckt von den provokativen Bildinhalten und den neuartigen Bildtechniken schufen sie Werke, die sich an die internationalen Vorbilder anlehnen, jedoch auch eine eigene künstlerische Sprache sprechen. Dabei kristallisierte sich eine spezifische Spielart der Pop Art heraus.

Das Aargauer Kunsthaus widmet den spezifisch schweizerischen Formen und Tendenzen der Pop Art in der Deutschschweiz, im Tessin und in der Romandie eine gross angelegte Schau. Sie gibt zum ersten Mal einen umfassenden Überblick über die Pop Art hierzulande und beleuchtet Schnittstellen zur Kunst im öffentlichen Raum, zum Design und zur Musik. Swiss Pop Art vereint rund 240 Gemälde, Papierarbeiten, Skulpturen, Filme und Objekte aus dem Zeitraum von 1962 bis 1972 von 50 Kunstschaffenden wie Fernando Bordoni (im Bild), Samuel Buri, Niki de Saint Phalle, Emilienne Farny, Franz Gertsch, Rosina Kuhn, Urs Lüthi, Markus Raetz oder Peter Stämpfli. Viele der Arbeiten wurden kaum je in Ausstellungen gezeigt und erlauben es dem Publikum, zahlreiche Neuentdeckungen zu machen. Daneben werden ausgewählte Installationen wie beispielsweise Peter Stämpflis M 301 (1970) eigens für die Schau rekonstruiert.

Ich empfehle den a+ Angehörigen des Verbunds der Akademien einen Besuch nach Aarau wärmstens.

Ausstellung:
Swiss Pop Art. Formen und Tendenzen der Pop Art in der Schweiz
7. Mai – 1. Oktober 2017, Aargauer Kunsthaus, Aarau
 
 

Durabilité de la mobilité transfrontalière


Début des vacances de Pâques, les embouteillages habituels commencent au Gothard. Les pannes de camions dans le tunnel routier du Gothard entrainent un renouvellement du décor du week-end précédent. À cette occasion, il nous revient en mémoire qu’avec l’adoption de l’initiative pour la protection des Alpes, la population suisse s’est posé comme objectif il y a plus de 20 ans de transporter les marchandises via les chemins de fer plutôt que par la route. C’est pourquoi la Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) avait initialement été construite pour près de 24 milliards de francs sur les axes du Lötschberg et du Gothard. Après l’inauguration solennelle du tunnel de base NFLA en 2016 et l’ouverture prévue pour le 13 décembre 2020 du tunnel de base du Ceneri de près de 20 kilomètres de long, le problème des bouchons au sud de Lugano reste irrésolu. Mais quels projets sont prévus d’ici à 2050 ?

Dans cet horizon prévisionnel, il s’agit de contourner Milan et d’établir une liaison jusqu’à la Méditerranée, aux grands ports de transbordement de Gênes et Vado Ligure. Le gouvernement italien et le ministre Graziano Del Rio ont promis l’ouverture d’un tunnel de base sous l’« Appennin – Terzo Valico » jusqu’à la côte ligure pour 2020.

Pour le public et la classe politique, les villes de Lugano et Gênes organisent depuis 2011 et tous les 3 ans un symposium avec la participation de l’ambassadeur suisse à Rome, tour à tour à Lugano et à Gênes. Le 10 avril, outre l’ambassadeur Giancarlo Kessler (au milieu) et le professeur Rico Maggi (à droite sur l’image, avec Maurice Campagna à gauche), des représentantes et représentants en sciences et en économie ont également participé. Présenté par les Académies suisses des sciences, le sujet de cette année s’est concentré sur la mobilité transfrontalière durable et ses significations pour la prospérité en période de bouleversement social et économique accéléré. Les prestigieux convives italiens et conférenciers de Suisse ont présenté de nouvelles approches pour surmonter les difficultés bureaucratiques. Il ne s’agit pas seulement de protection de l’environnement, mais également de compétitivité des régions au sud de la ligne Rotterdam – Duisburg – Transeurasienne. Le nord de l’Italie tout comme la Suisse risquent d’être contournés par les grands opérateurs par la mer et les chemins de fer. L’accélération du projet d’infrastructure du nord de la Suisse – Alpes – Piémont – Lombardie –Ligurie – Méditerranée avec une nouvelle logistique est un élément clé.
 

Präsidiale Klima-Diskussionen


Neuste Zahlen zu bekannten Risiken des Klimawandels an die Adresse der Weltöffenltichkeit. Dies präsentierten Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler im Rahmen des Workshops «Climate Change and Global Risks» am diesjährigen World Economic Forum in Davos mit führenden Vertreterinnen und Vertretern aus Politik und Wirtschaft. Als prominentester Gast am «Arctic Base Camp» stand Al Gore, ehemaliger US Vizepräsident und Friedens-Nobelpreisträger, am Rednerpult. Er lancierte die Idee eines «globalen Marshall Plan», um das Fortbestehen unserer Zivilisation langfristig zu sichern. Gore erinnerte daran, dass die Grundlagen zur Verminderung der Risiken des Klimawandels vorhanden sind. Jetzt sei es an der Zeit, diese verbindlich umzusetzen. In Zeiten abnehmenden Forschungsmittel forderte er die Wissenschaftscommunity auf, ihre Kräfte zu bündeln. Am Workshop nahmen unter anderem Christiana Figueres, Generalsekretärin des Sekretariats der Klimarahmenkonvention der Vereinten Nationen (UNFCCC), Botschafter Stefan Flückiger, Staatssekretär Mauro dell’Ambrogio, ETH-Ratspräsident Fritz Schiesser, Konrad Steffen, Direktor des Eidgenössischen Forschungsinstituts für Wald, Schnee und Landschaft, und Akademien-Präsident Maurice Campagna teil.
 

Nouvelles molécules, structures détaillées, la construction des matériaux


Le lancement de la nouvelle grande installation de recherche de nouvelle génération a eu lieu le 5 décembre 2016 au Paul Scherrer Institut (PSI) : le laser à rayons X SwissFEL. Grâce à de courtes impulsions de rayons X générées par le laser, les chercheurs pourront étudier des processus extrêmement rapides comme la formation de nouvelles molécules lors de réactions chimiques, déterminer les structures détaillées de protéines vitales ou encore comprendre la structure exacte de matériaux. Grâce à cette nouvelle installation, les chercheurs vont pouvoir faire des observations qui n’étaient pas possibles à l’aide des méthodes existantes. Le Prof. Joël Mesot, directeur du PSI, a présenté les détails du SwissFEL dans le cadre de l’inauguration.
 

Entre présidents


A la remise des Prix Balzan 2016 à Rome, le Président des Académies suisses Maurice Campagna a rencontré le Président de la République italienne. Au plus haut niveau international, les requêtes de la communauté scientifique ont pu être soumises aux instances politiques de décision. Les académies nationales devraient unir leurs forces et relever ce défi dans l’intérêt de l’ensemble de la société. Le Président Mattarella a recommandé de soigner les contacts avec le Ministère des Affaires étrangères au niveau opérationnel, a rapporté Maurice Campagna de Rome.
 
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