Interview mit Alexander Haumann - Erfahrungen aus seiner Forschung im Südpolarmeer

Sie haben sich in Ihrer Arbeit mit dem Meereis im Südpolarmeer beschäftigt: Im Gegensatz zu den meisten globalen Modellen zeigen Sie in Ihrer Dissertation, dass das Meereis über die letzten Jahrzehnte zugenommen hat. Welche Gründe gibt es dafür?
Wir vermuten, dass die starken Winde vom antarktischen Kontinent dafür verantwortlich sind. Man kann sich diesen Prozess wie eine Eisfabrik vorstellen: Wenn die kalten und starken Winde über den Ozean blasen, gefriert das Wasser und das Eis wird nach Norden getrieben. Südlich davon gefriert der Ozean dann wieder und so wird ständig neues Eis gebildet, das sich nach Norden ausbreitet. Diese Winde haben sich über die letzten Jahrzehnte verstärkt, was zu einer stärken Ausdehnung des Eisteppichs geführt hat. Dieser Prozess ist in vielen der globalen Modelle nicht ausreichend repräsentiert.

Können Sie das Zusammenspiel zwischen Meereisbildung, Meereistransport, Salzgehalt und Ozeanströmung kurz erklären? Das war ja ein zentrales Element Ihrer Arbeit.
Wenn sich das Eis durch das Gefrieren vom Meerwasser bildet, wird das Salz im Wasser freigesetzt, welches dann in den Ozean ausfällt und das Wasser schwerer macht. Dieses salzhaltige und kalte Wasser sinkt anschliessend in die Tiefe. An der Oberfläche bleibt das Eis, welches hauptsächlich aus Süsswasser besteht. Das gefrorene Süsswasser wird von den Winden nach Norden transportiert – ein Prozess, der den ganzen Winter über stattfindet. Der Eisteppich dehnt sich aus und schmilzt im Norden. Das geschmolzene Wasser wird dem Ozean zugefügt, wodurch sich an der Oberfläche eine Schicht aus relativ leichtem Wasser mit geringem Salzgehalt bildet. Dies führt dazu, dass weniger warmes Wasser aus der Tiefe nach oben kommt. Da Süsswasser leichter ist als Salzwasser, bleibt es an der Wasseroberfläche. Dieser Prozess hat sich über die letzten Jahrzehnte verstärkt und dazu geführt, dass sich der Oberflächenozean in dieser Region trotz globaler Erwärmung abgekühlt hat.

Zum vollständigen Interview
 

Biographie de Antonio Loprieno


Né en 1955 en Italie, Antonio Loprieno a grandi à Bruxelles où il a achevé sa formation gymnasiale à l’Ecole européenne. Il a ensuite étudié l’égyptologie, la linguistique et les langues et littératures sémitiques à l’Université de Turin. Il y a obtenu son doctorat en 1977 et y a travaillé comme assistant jusqu’en 1981. Boursier de la Fondation Alexander von Humboldt, il a obtenu son habilitation universitaire à l’Université de Göttingen en 1984. A partir de cette date, il a été professeur associé à l’Université de Pérouse, avant d’être nommé, en 1989, professeur ordinaire d’égyptologie à l’Université de Californie, à Los Angeles, où il a dirigé jusqu’en 2000 le département de langues et de cultures du Proche-Orient. Pendant cette période, il a également été professeur invité à l’Université hébraïque de Jérusalem, à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris ainsi qu’à l’Université de Heidelberg.

Antionio Loprieno est revenu en Europe en 2000, année où il a été nommé professeur à l’Université de Bâle. Il a été recteur de l’Université de Bâle de 2006 à 2015 et président de la Conférence des recteurs des universités suisses (CRUS) de 2008 à 2015. Ses domaines de recherche, dans lesquels il s’est distingué en publiant plus d’une centaine de monographies et d’articles scientifiques, sont l’égyptologie et la linguistique sémitique. Il est membre de plusieurs institutions académiques, parmi lesquelles on peut citer les conseils des universités de Tübingen et de Zurich, l’Académie des sciences de Göttingen, l’Accademia delle Scienze di Torino et l’Institut allemand d’archéologie.

Antonio Loprieno préside les Académies suisses des sciences depuis mai 2018. Il a également été nommé à la présidence des All European Academies (ALLEA) pour la période 2018–2021.
 

Adieux solennels du président Maurice Campagna


Le prof. Maurice Campagna, physicien passionné et ancien responsable de la recherche et du développement chez ABB, a été nommé président des Académies suisses des sciences en 2015. Au cours de sa présidence, il a fait bouger beaucoup de choses. Il a lancé de nouveaux thèmes stratégiques qui abordent des défis sociaux cruciaux et qui exploitent des synergies au sein du réseau des Académies. Grâce à sa large expérience et son grand réseau dans les milieux académiques, politiques et économiques, il a pu encourager et continuer à renforcer la collaboration interdisciplinaire des Académies. De nouveaux statuts qui ouvrent la voie à une budgétisation globale au sein de l’association des Académies ont été approuvés sous sa houlette en 2017. Appelé à diriger les débats lors du Forum Balzan à Berne, au cours duquel les lauréats du Prix Balzan 2017 ont présenté leurs travaux scientifiques, il s’est engagé en faveur de nouvelles collaborations entre la Fondation Balzan, l’Academia dei Lincei et les Académies suisses des sciences. Comment la formation peut-elle favoriser la transformation digitale et faire en sorte que toutes les habitantes et tous les habitants de la Suisse puissent exploiter de nouvelles opportunités professionnelles? Cette question lui tenait particulièrement à cœur et le symposium #digitale21 a été le point culminant de son mandat. Il a réussi à réunir des acteurs essentiels de la formation, de la politique et de la science et à susciter ainsi un important débat sur les défis de la digitalisation à relever. «A l’époque de la digitalisation, il est tout particulièrement important d’apprendre tout au long de la vie et de penser sans barrière. Nous devons tout entreprendre pour qu’une bonne collaboration et une bonne mise en réseau puissent avoir lieu en Suisse entre les disciplines et les générations!», affirme-t-il. Il a fait ses adieux solennels lors de #digitale21 et quitte la présidence au 1er mai. Son successeur est le  Prof. Antonio Loprieno.


 

Interview Maurice Campagna #Digitale21



Welche Auswirkungen hat Digitalisierung heute auf Bildung, Lehre und Arbeit? Antworten auf diese Frage werden vom 11. bis 13. April 2018 in Lugano im Rahmen eines Symposiums diskutiert. Hauptziele des Anlasses sind Empfehlungen zu erarbeiten, Kooperationen zu bilden und die für Gesellschaft sowie Wissenschaft relevanten Projekte zu entwickeln. Die Akademien der Wissenschaften laden deshalb Akteure aus Wissenschaft, Wirtschaft, Forschung und Bildung ein, um sich auszutauschen. 

Woher die ursprüngliche Motivation für die Veranstaltung kam, beantwortet Maurice Campagna, Präsident der Akademien Schweiz, im folgenden Video.

Kurzinterview Maurice Campagna


Weitere Informationen zu dem Anlass finden Sie unter dem folgenden Link: https://www.digitale21.ch/news/

 

Rapprochement de la recherche au sein de l’économie et dans les hautes écoles


Le transfert réciproque de connaissances entre le monde académique et la recherche privée a aujourd’hui une importance centrale pour l’émergence d’innovations fondamentales. C’est ce qu’a souligné le secrétaire d’Etat Mauro Dell’Ambrogio lors la cérémonie du jubilé marquant les 50 ans de le recherche d’ABB. Le centre de recherche d’ABB est un modèle du genre car il mène depuis 50 ans une recherche de pointe pour de nombreuses innovations technologiques. Maurice Campagna, président des Académies suisses des sciences, a, alors qu’il travaillait pour ABB, adapté la recherche de l’entreprise aux besoins de ses divers secteurs d’activité. Il existe aujourd’hui plusieurs centres de recherche en Suisse et à l’étranger qui servent aussi de tremplin à des carrières académiques. Le dialogue entre l’économie et les hautes écoles est en constant développement.

Article complet en anglais (PDF) 

 
 

Women in Science

v. l. n. r.: Anne Gerhards (Präsidentin, Zonta Union Intercity), Prof. G. Margaritondo (EPFL), Preisträgerin Prof. Margarita Chli (ETHZ), Prof. M. Campagna (Präsident a+), Dr. M. Duca Widmer (Vizepräsidentin SATW), Prof. M. Rahier (UniNE), Prof. U. Suter (ETHZ)
Doté d’un montant de 30'000 francs et décerné par les clubs Zonta de Suisse et du Liechtenstein, le Prix Zonta est attribué tous les deux ans à une chercheuse de haut niveau. Le prix de cette année a été remis le 10 novembre dernier, à l’hôtel Bellevue à Berne, à Margarita Chli. Professeure assistante à l’Institut de robotique et des systèmes intelligents de l’EPF de Zurich, elle allie, dans ses travaux de recherche, diverses disciplines comme la vision par ordinateur, l’apprentissage automatique et les neurosciences. Elle est considérée comme l’une des femmes les plus influentes du monde dans le domaine de la recherche en robotique et ses publications sont parmi les plus citées. La lauréate est «un modèle lumineux et stimulant pour des femmes talentueuses, intéressées par les sciences naturelles et l’ingénierie», a fait valoir le jury. Ce qui correspond parfaitement à la philosophie du Prix Zonta qui, sous la devise «intuition rapide, parole claire, raisonnement rigoureux» entend encourager les femmes et promouvoir la relève féminine.

Le Prix Zonta est traditionnellement attribué sous le patronage d’un conseiller fédéral, cette année de Guy Parmelin, et sous la houlette scientifique de Jean-Marie Lehn, Prix Nobel de chimie 1987. A l’issue de la remise du prix, le professeur Maurice Campagna, président des Académies suisses des sciences, a présenté un exposé sur le thème «manque de personnel qualifié, la formation et la recherche au XXIe siècle». Il a mis en lumière les défis actuels auxquels la Suisse doit faire face dans le domaine de la transformation digitale. Il a aussi insisté sur le rôle de la Suisse en matière de développement durable et social, ainsi qu’en faveur d’un monde plus juste et moins corrompu. Il a aussi évoqué, dans une perspective historique, le rôle des femmes dans la science et la technique et a plus particulièrement thématisé la mission incombant à la famille, aux enseignantes, à l’école ainsi qu’aux musées. Il est impératif, selon lui, d’éveiller dès l’enfance l’intérêt pour la science et la technique, une tâche qui incombe aussi aux Académies dans le cadre du projet MINT de la Confédération. «Sans une contribution substantielle des femmes, il ne sera pas possible de combler la pénurie de personnel dans le domaine des sciences techniques et de l’ingénieur, chez nous également et pas seulement dans les pays en développement», a-t-il argué. Cela est aussi valable au niveau du management, à l’exception de la communication et des ressources humaines.

Pour en savoir plus sur le Prix Zonta


 

Science meets Art*


In Zeiten gesellschaftlicher Dekohäsion aufgrund technischer Fortschritte, die die Globalisierung begünstigen, und zunehmender Ängste wegen Arbeitsplatzverlust, sind Veranstaltungen besonders wertvoll, die den nationalen Zusammenhalt und den interkantonalen Austausch fördern. Hier stehen Kunst und Wissenschaft vor vergleichbaren Herausforderungen. Ein solches «Event» war das Vernissage der Ausstellung «Formen und Tendenzen der Pop Art in der Schweiz» in Aarau. An der Eröffnung nahmen viele Teilnehmende aus der ganzen Schweiz.

Die Pop Art gilt als eine der wichtigsten internationalen Kunstströmungen der Nachkriegszeit. Auch für die Schweizer Kunstschaffenden war sie von Bedeutung. Beeindruckt von den provokativen Bildinhalten und den neuartigen Bildtechniken schufen sie Werke, die sich an die internationalen Vorbilder anlehnen, jedoch auch eine eigene künstlerische Sprache sprechen. Dabei kristallisierte sich eine spezifische Spielart der Pop Art heraus.

Das Aargauer Kunsthaus widmet den spezifisch schweizerischen Formen und Tendenzen der Pop Art in der Deutschschweiz, im Tessin und in der Romandie eine gross angelegte Schau. Sie gibt zum ersten Mal einen umfassenden Überblick über die Pop Art hierzulande und beleuchtet Schnittstellen zur Kunst im öffentlichen Raum, zum Design und zur Musik. Swiss Pop Art vereint rund 240 Gemälde, Papierarbeiten, Skulpturen, Filme und Objekte aus dem Zeitraum von 1962 bis 1972 von 50 Kunstschaffenden wie Fernando Bordoni (im Bild), Samuel Buri, Niki de Saint Phalle, Emilienne Farny, Franz Gertsch, Rosina Kuhn, Urs Lüthi, Markus Raetz oder Peter Stämpfli. Viele der Arbeiten wurden kaum je in Ausstellungen gezeigt und erlauben es dem Publikum, zahlreiche Neuentdeckungen zu machen. Daneben werden ausgewählte Installationen wie beispielsweise Peter Stämpflis M 301 (1970) eigens für die Schau rekonstruiert.

Ich empfehle den a+ Angehörigen des Verbunds der Akademien einen Besuch nach Aarau wärmstens.

Ausstellung:
Swiss Pop Art. Formen und Tendenzen der Pop Art in der Schweiz
7. Mai – 1. Oktober 2017, Aargauer Kunsthaus, Aarau
 
 

Durabilité de la mobilité transfrontalière


Début des vacances de Pâques, les embouteillages habituels commencent au Gothard. Les pannes de camions dans le tunnel routier du Gothard entrainent un renouvellement du décor du week-end précédent. À cette occasion, il nous revient en mémoire qu’avec l’adoption de l’initiative pour la protection des Alpes, la population suisse s’est posé comme objectif il y a plus de 20 ans de transporter les marchandises via les chemins de fer plutôt que par la route. C’est pourquoi la Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) avait initialement été construite pour près de 24 milliards de francs sur les axes du Lötschberg et du Gothard. Après l’inauguration solennelle du tunnel de base NFLA en 2016 et l’ouverture prévue pour le 13 décembre 2020 du tunnel de base du Ceneri de près de 20 kilomètres de long, le problème des bouchons au sud de Lugano reste irrésolu. Mais quels projets sont prévus d’ici à 2050 ?

Dans cet horizon prévisionnel, il s’agit de contourner Milan et d’établir une liaison jusqu’à la Méditerranée, aux grands ports de transbordement de Gênes et Vado Ligure. Le gouvernement italien et le ministre Graziano Del Rio ont promis l’ouverture d’un tunnel de base sous l’« Appennin – Terzo Valico » jusqu’à la côte ligure pour 2020.

Pour le public et la classe politique, les villes de Lugano et Gênes organisent depuis 2011 et tous les 3 ans un symposium avec la participation de l’ambassadeur suisse à Rome, tour à tour à Lugano et à Gênes. Le 10 avril, outre l’ambassadeur Giancarlo Kessler (au milieu) et le professeur Rico Maggi (à droite sur l’image, avec Maurice Campagna à gauche), des représentantes et représentants en sciences et en économie ont également participé. Présenté par les Académies suisses des sciences, le sujet de cette année s’est concentré sur la mobilité transfrontalière durable et ses significations pour la prospérité en période de bouleversement social et économique accéléré. Les prestigieux convives italiens et conférenciers de Suisse ont présenté de nouvelles approches pour surmonter les difficultés bureaucratiques. Il ne s’agit pas seulement de protection de l’environnement, mais également de compétitivité des régions au sud de la ligne Rotterdam – Duisburg – Transeurasienne. Le nord de l’Italie tout comme la Suisse risquent d’être contournés par les grands opérateurs par la mer et les chemins de fer. L’accélération du projet d’infrastructure du nord de la Suisse – Alpes – Piémont – Lombardie –Ligurie – Méditerranée avec une nouvelle logistique est un élément clé.
 

Präsidiale Klima-Diskussionen


Neuste Zahlen zu bekannten Risiken des Klimawandels an die Adresse der Weltöffenltichkeit. Dies präsentierten Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler im Rahmen des Workshops «Climate Change and Global Risks» am diesjährigen World Economic Forum in Davos mit führenden Vertreterinnen und Vertretern aus Politik und Wirtschaft. Als prominentester Gast am «Arctic Base Camp» stand Al Gore, ehemaliger US Vizepräsident und Friedens-Nobelpreisträger, am Rednerpult. Er lancierte die Idee eines «globalen Marshall Plan», um das Fortbestehen unserer Zivilisation langfristig zu sichern. Gore erinnerte daran, dass die Grundlagen zur Verminderung der Risiken des Klimawandels vorhanden sind. Jetzt sei es an der Zeit, diese verbindlich umzusetzen. In Zeiten abnehmenden Forschungsmittel forderte er die Wissenschaftscommunity auf, ihre Kräfte zu bündeln. Am Workshop nahmen unter anderem Christiana Figueres, Generalsekretärin des Sekretariats der Klimarahmenkonvention der Vereinten Nationen (UNFCCC), Botschafter Stefan Flückiger, Staatssekretär Mauro dell’Ambrogio, ETH-Ratspräsident Fritz Schiesser, Konrad Steffen, Direktor des Eidgenössischen Forschungsinstituts für Wald, Schnee und Landschaft, und Akademien-Präsident Maurice Campagna teil.
 

Nouvelles molécules, structures détaillées, la construction des matériaux


Le lancement de la nouvelle grande installation de recherche de nouvelle génération a eu lieu le 5 décembre 2016 au Paul Scherrer Institut (PSI) : le laser à rayons X SwissFEL. Grâce à de courtes impulsions de rayons X générées par le laser, les chercheurs pourront étudier des processus extrêmement rapides comme la formation de nouvelles molécules lors de réactions chimiques, déterminer les structures détaillées de protéines vitales ou encore comprendre la structure exacte de matériaux. Grâce à cette nouvelle installation, les chercheurs vont pouvoir faire des observations qui n’étaient pas possibles à l’aide des méthodes existantes. Le Prof. Joël Mesot, directeur du PSI, a présenté les détails du SwissFEL dans le cadre de l’inauguration.
 

Entre présidents


A la remise des Prix Balzan 2016 à Rome, le Président des Académies suisses Maurice Campagna a rencontré le Président de la République italienne. Au plus haut niveau international, les requêtes de la communauté scientifique ont pu être soumises aux instances politiques de décision. Les académies nationales devraient unir leurs forces et relever ce défi dans l’intérêt de l’ensemble de la société. Le Président Mattarella a recommandé de soigner les contacts avec le Ministère des Affaires étrangères au niveau opérationnel, a rapporté Maurice Campagna de Rome.
 
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